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buddy chessman

Posté par david griffin le 8 octobre 2011

 

témoignage d’une rencontre complice entre l’auteur des  » Pionniers du Rock’n’Roll », Michel Rose alias Buddy Chessman et deux membres du groupe Jezebel-rock, devenus pour la circonstance John & Jack Fender et Danny Rebb , un EP quatre titres, enregistré au printemps 1982, et devenu depuis un collector parmi les collectors !

chessman1r.jpg 

en audio : Dream movie : composition originale signée Buddy Chessman

découvrez le blog de BUDDY CHESSMAN ! 

chroniqueur, poète et rock’n'roller  !

http://buddy-chessman.over-blog.com/article-buddy-forever-78635979.html

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revue de presse / mars avril 2011

Posté par david griffin le 26 mars 2011

paru dans Rock & Folk ( numéro d’avril 2011 )

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paru dans B.C.R. Blues Country Rock n° 24 / avril 2011

 par Serge Sciboz :

JEZEBEL ROCK  BUDDY’S PROJECT 

HB PRODUCTION 

On les croyait perdus à jamais pour le rockabilly ou le rock and roll, tombés au champ d’honneur d’un revival français qui n’aurait pas survécu au manque de culture hexagonale en matière de rock et à l’incompréhension voire au mépris des grands médias. Et bien mes amis, réjouissez-vous car le légendaire groupe Jezebel Rock est de retour, 25 ans après un très long silence, avec un album concept hommage à Buddy Holly intitulé sobrement  ’Buddy’s Project’. Formé en 1976 à Toulouse avec les frères Moncet, Jean-Jacques au chant et à la guitare et Gérard à la batterie, sans oublier Denis Rebeillard à la basse, Jezebel Rock comptait parmi les meilleures formations pionnières du rockabilly revival du tout début des 80’s, avec notamment l’impressionnante écurie ‘Big Beat Records’ de Jacky Chalard, avec entre autres les Alligators et Victor Leed, sans oublier les Rockin’ Rebels sur un autre label. Jezebel Rock avait sorti deux somptueux 33 tours 25 cm  ‘Routes Of Rock‘ en 1980 et  ‘Rockabilly Stress‘ en 1982 avec comme quatrième acolyte un certain Marc Police, guitariste d’exception qui se situe entre Dick Dale et Link Wray et qui rejoindra plus tard les Wampas, avant de disparaitre tragiquement à quelques heures du Noël 1991. Déjà à cette époque, Jezebel Rock se détachait des autres groupes en raison de leur rockabilly sophistiqué, de leur goût certain pour les belles mélodies et pour leurs arrangements de grande qualité, faisant penser incontestablement à l‘œuvre de Buddy Holly. Le rockeur texan étant l‘antithèse de Gene Vincent ou d‘un Jerry Lee Lewis, de part son look d’étudiant en préparation à math sup qui rassurait les parents, horrifiés par le cuir trop noir et la patte folle de Gene et par les paroles subjectives du killer. Pour ce grand retour, il ne reste que deux membres originaux des débuts héroïques avec Jean-Jacques Moncet et Denis Rebeillard. Pascal Bost est à la batterie et pour cet album, le groupe s’est enrichi de Didier Marty au saxophone et de Burt Blanca à la guitare. Sans occulter le piano et l’orgue d’Eric « Misty » Gréard. Et je dois avouer que dés la première écoute avec That‘ll Be The Day‘, je suis tombé sur le cul, scotché sur mon sofa en renversant mon verre de single malt BenRiach Sherry Wood. Quel panard ! S’enchainent ensuite  Rave On’, ’Maybe Baby’ du même acabit. Incroyable ! Je rêve ! Jezebel Rock a ressuscité Buddy Holly et Jean-Jacques Moncet s’est imprégné du personnage. Sa photo sur la pochette prise dans l’ombre fait penser au retour du spectre de Buddy. Impressionnant ! Surréaliste ! Le grand frisson ! Physiquement et vocalement c’est du mimétisme. Jean-Jacques est devenu Buddy Holly. C’est un dédoublement de personnalité. C’est à s’y méprendre. Avec cet album, on tombe sur un cas évident de schizophrénie aiguë. Mais attention, que les choses soient bien claires. Car même si les excellents musicos sonnent Crickets, que Jean-Jacques distille les sonorités de Buddy et de Nicky Sullivan et que Denis fait ronronner sa basse comme Larry Welborn, il ne s’agit pas d’un énième hommage à Buddy sans aucun intérêt, ce n’est pas un vulgaire fac-similé que Jezebel Rock nous propose, ce n’est pas du copier-coller ennuyeux. Non, non, car même si l’œuvre de Buddy est ici religieusement respectée, Jezebel Rock apporte tout son immense talent, toute son empreinte personnelle avec des arrangements innovants (avec saxophone et piano) et des harmonies vocales  originales qui boostent les classiques tels que  ‘Nor Fade Away’, ‘Peggy Sue’ ou encore ‘Words Of Love’  (bravo à George Seba et à son ensemble vocal gospel)C’est une performance hors du commun que vient de réaliser Jezebel Rock avec ce ‘Buddy’s Project’. je n’aurai qu’un mot : MERCI ! En effet, reprendre l’œuvre considérable de Buddy Holly n’est pas une sinécure et s’avère un exercice assez casse-gueule. En France, seul Dick Rivers quant à présent s’en était tiré avec les honneurs avec son album ’Holly Days In Austin’ de 1991. Docteur je ne suis pas fou, Buddy Holly n’est pas mort dans ce maudit avion un soir de février 1959 dans l’Iowa. J’affirme sain de corps et d’esprit qu’il est revenu au pays des vivants en empruntant l’identité et l’enveloppe charnelle d’un certain Jean-Jacques Moncet ! Vous ne me croyez pas ! Alors écoutez le dernier opus de Jezebel Rock et vous verrez… Mais pourquoi me parlez-vous de neuroleptiques ? 

 

 

 

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décembre 2010 Rock’n'Roll Revue n° 55 (chronique par Bernard Boyat )

Posté par david griffin le 14 mars 2011

 

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 mots clés : jean jacques moncet , pascal bost , didier marty , eric gréard, burt blanca , buddy holly , lubbock texas, good rockin tonight, rockabilly revival , toutlouse , groupe , jezebel rock, big beat magasine,

 

 

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chroniques récentes :

Posté par david griffin le 13 mars 2011

 

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 » le Cri du Coyote  » chronique par Michel Rose

 » le Courrier Picard  »

courrierpicard.jpgchronique par Philippe Lacoche

 

voir plus de chroniques  dans la page  »actualité »

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modern don juan : sortie en janvier 2011

Posté par david griffin le 11 mars 2011

 retrouvez jezebel rock avec un nouveau titre 

 sur la compil  » rockers kulture volume 2  »  

 

rockerskulture.jpg

sortie en janvier 2011 /

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Buddy Holly — Modern Don Juan lyrics  © Cedarwood Publishing 

Songwriters: Guess, Don; Neil, Jack 

Well, I ain’t nothin’ but a man in love
I ain’t nothin’ but a man in love
The girls they say I’m their only one
They even say I’m a modern Don Juan

Well, there ain’t but a-one thing puzzlin’ me
I got a girl and she can’t see
butI want only to make her mine
Well, she thinks I’m just handing her a line

Oh, I love her so
I’ll never, ever let her go

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version par jezebel rock / enregistrement : octobre 2010 avec :

Jean Jacques Moncet : chant, Alex Mazzoleni : guitare, Didier Marty : sax  

Denis Rebeillard :basse , Pascal Bost : batterie ;

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rock à la boule noire 28 janvier 2011

Posté par david griffin le 2 février 2011

La CHRONIQUE de Jacques BARSAMIAN  » Rock à la Boule Noire «  

 

A l’occasion de la publication du CD « Rockers Kulture – The French Rockabilly Scene Volume 2″ sur le label indépendant Rock Paradise de Patrick Renassia, le chanteur-guitariste Tony Marlow concepteur du disque présentait le 28 janvier à la Boule Noire (Paris 18éme) un concert  avec quelques uns des groupes sur ce disque. Aprés en ouverture Be Bop Creek du chanteur Laurent Z, place à Nico Duportal & His Rhythm Dudes sextet avec deux sax, un pianiste, un contre bassiste proposant un très swingant New Orleans R&B. Le chanteur-guitariste de Jim And The Beans porte une longue barbe à la ZZ Top. Leur deuxième morceau a un faux air de Johnny Cash. Justement Castle Call, très agréable à entendre, est très country. Soutenue par contre basse, violon et banjo, sa chanteuse Yodelin’ Dédé est dans l’esprit. Ce quartet devrait séduire les auditeurs de Music Box. Jeunes garçons, moins de soixante ans à eux trois, venant du Nord : les Spuny Boys s’avèrent efficaces avec une musique genre Stray Cats. Du rockabilly violent. Excellent showman, le chanteur porte une sacrée banane. On apprécie notamment leur excellente reprise de la première version, la plus sauvage de « That’ll Be The Day » du regretté Buddy Holly. Hot Rhythm And Booze, rythme chaud et picole, font un rock’n'roll bien enlevé et personnel. L’ex-punk Grazielle de Michele, célèbre pour son « Pull-Over Blanc », qui s’annonce comme « la punk de service » rejoint le trio de Tony Marlow (avec le bassiste Andras Mitchell et Vintage Bo à la batterie); Elle s’éclate bien dans « I Fought The Law », composition de l’ancien Crickets Sonny Curtis, popularisée par le Bobby Fuller Four en 1966. Des  wild men !  Bonne mise en place des Megatons, quintet avec sax, alternant médiums et rapides. 

Très attendu, Jezebel Rock a été formé dès 1978 à Toulouse par le sympathique chanteur- gutariste Jean-Jacques Moncet, qui a toujours été fidèle à Buddy Holly, puisqu’il a déja repris son célèbre « Peggy Sue » dès son premier 45 tours. Et sa formation vient de lui consacrer tout un album « Buddy’s Project » avec dix-sept des titres les plus connus du texan à lunettes. Renforçé par l’apport très significatif de Didier Marty au saxophone encore là ce soir à la Boule Noire, tout comme son fidèle complice Jeannot Cirillo qui délaisse sa batterie pour des maraccas. Autre renfort, celui de Phillipe Fessard des Shuffle Kings qu’on avait vu au même endroit au début de l’été dernier. Le quintet entame avec « Not Fade Away », ce titre de Buddy que les Rolling Stones enregistrèrent à leurs débuts sur un rythme à la Bo Diddley comme Jezebel Rock. Suit « Reminiscing », composition de King Curtis que Jean-Jacques me dédie lui ayant suggéré cette reprise. Le set de Jezebel Rock s’achève sur « Modern Don Juan », sa contribution au deuxième volume de « Rockers Kulture ». Formation nordiste bien connue, les Hot Chickens constituent un trio effectivement très chaud, voire menaçant. Sous la direction d’Hervé Loison, les Hot Chickens ont publié des albums en hommage à Johnny Burnette et Gene Vincent. Cette manifestation se termine avec Easy Lazy « C » and his Silver Slippers qui récamment ont présenté leur nouvel album dans la boutique spécialisée pour collectionneurs de disques Rock Paradise, une bonne adresse : 42 rue Duranton, Paris 15éme. 

  

 JACQUES BARSAMIAN (Juke Box Magazine) 

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dernière mise en ligne

Posté par david griffin le 2 janvier 2011

nouvelle rubrique : voir à la page  «   Instrumental   »

 

à découvrir 4  titres inédits avec Jean Jacques Moncet à la guitare ,

dans un style très Marvinien !   

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Long time curse , démo inédite de Gene Everett / Jezebel Rock  

enregistrée en 1986 ;

voir à la page   » le EP Melinda «                                                                          

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